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Résonance tellurique
Peinture abstraite sur toile – Dimensions : 27×67 cm – 2026 ŒUVRE UNIQUE – Certificat d'authenticité –
L'œuvre en un regard :
« Résonance Tellurique » est une déchirure verticale, celle d'une terre qui se fend pour laisser échapper ce qu'elle contient depuis toujours. Le format tout en hauteur impose une lecture ascendante : en bas, la matière brune et noire s'amasse, dense et sédimentaire, gardienne d'un temps profond. Puis, à mi-parcours, une fracture s'ouvre, le blanc surgit, minéral et lumineux, comme un souffle échappé des entrailles de la roche. Il ne s'impose pas d'un coup : il se fraye un chemin, irrégulier, presque hésitant, entre les masses sombres qui l'enserrent encore. Tout en haut, la composition s'embrase de rouge et de magenta, chaleur ancienne remontée à la surface, vestige d'une combustion que la terre n'a jamais tout à fait éteinte.
La matière au cœur du mouvement :
La force de « Résonance Tellurique » tient dans sa capacité à rendre visible une tension géologique : celle d'une matière qui pousse pour se libérer. Le marc de café, travaillé en épaisseur et en relief, construit une masse noire granuleuse et vibrante cendre, sédiment, roche brûlée, traversée d'éclats bleu cobalt et de fragments dorés, comme des minéraux affleurant sous la pression. Le blanc, appliqué en pâte dense, n'est pas un vide mais une matière à part entière, une brèche qui répond à l'obscurité par la lumière. À la frontière des deux, le rouge s'infiltre en fines coulées, refusant de disparaître complètement, mémoire d'une chaleur qui continue de vibrer sous la surface apaisée. Des lignes blanches, fines comme des fractures, courent dans la partie basse : cicatrices d'une terre sous tension, sur le point de se rouvrir.
Caractéristiques techniques :
Médium : Peinture acrylique, marc de café
Palette : Rouge incandescent, magenta, bleu cobalt, or, noir minéral, blanc
Style : Abstraction lyrique géologique
Année de création : 2026
« Une toile qui se fend pour respirer : là où la terre libère enfin la lumière qu'elle retenait. »
Peinture abstraite sur toile – Dimensions : 27×67 cm – 2026 ŒUVRE UNIQUE – Certificat d'authenticité –
L'œuvre en un regard :
« Résonance Tellurique » est une déchirure verticale, celle d'une terre qui se fend pour laisser échapper ce qu'elle contient depuis toujours. Le format tout en hauteur impose une lecture ascendante : en bas, la matière brune et noire s'amasse, dense et sédimentaire, gardienne d'un temps profond. Puis, à mi-parcours, une fracture s'ouvre, le blanc surgit, minéral et lumineux, comme un souffle échappé des entrailles de la roche. Il ne s'impose pas d'un coup : il se fraye un chemin, irrégulier, presque hésitant, entre les masses sombres qui l'enserrent encore. Tout en haut, la composition s'embrase de rouge et de magenta, chaleur ancienne remontée à la surface, vestige d'une combustion que la terre n'a jamais tout à fait éteinte.
La matière au cœur du mouvement :
La force de « Résonance Tellurique » tient dans sa capacité à rendre visible une tension géologique : celle d'une matière qui pousse pour se libérer. Le marc de café, travaillé en épaisseur et en relief, construit une masse noire granuleuse et vibrante cendre, sédiment, roche brûlée, traversée d'éclats bleu cobalt et de fragments dorés, comme des minéraux affleurant sous la pression. Le blanc, appliqué en pâte dense, n'est pas un vide mais une matière à part entière, une brèche qui répond à l'obscurité par la lumière. À la frontière des deux, le rouge s'infiltre en fines coulées, refusant de disparaître complètement, mémoire d'une chaleur qui continue de vibrer sous la surface apaisée. Des lignes blanches, fines comme des fractures, courent dans la partie basse : cicatrices d'une terre sous tension, sur le point de se rouvrir.
Caractéristiques techniques :
Médium : Peinture acrylique, marc de café
Palette : Rouge incandescent, magenta, bleu cobalt, or, noir minéral, blanc
Style : Abstraction lyrique géologique
Année de création : 2026
« Une toile qui se fend pour respirer : là où la terre libère enfin la lumière qu'elle retenait. »